Home About us Contact us Version en Español

Search 

 Regions News & Events Documentation Research

Continents

Africa

Asia

Latin America

Global

Archives
UPA Partner News

E-newsletter 

Related Links

 

   

CONFERENCE ELECTRONIQUE (24 Juin – 5 Juillet)

USAGE EN AGRICULTURE DES EAUX USEES NON TRAITEES DANS LES PAYS A FAIBLES REVENUS

HISTORIQUE

L’Usage des eaux usées urbaines en agriculture

En moyenne globale, 47% des populations vivent en ville. Même à de faibles taux de consommation en eaux de l’ordre de 100 à 150 litres par habitant et par jour, la consommation en eau en Afrique serait de 45 millions de m3 et celle de l’Asie 200 millions de m3 (rapport sur l’étude hydrique et sanitaire préparé pour le second forum mondial sur l’eau). La grande partie de cette eau finit comme eaux usées.

D’autre part l’agriculture consomme globalement plus de 70% des ressources hydriques exploitées, et de plus en plus les villes entrent en compétition avec l’agriculture pour ce qui concerne le facteur eau.

Vu la rareté croissante de l’eau, il est indispensable de trouver des sources d’eau alternatives pour l’irrigation. Un moyen serait l’usage des eaux usées urbaines en transformant ainsi des déchets en ressources (réactifs) pour donner des produits dont les populations ont besoin.

L’usage des eaux usées urbaines en agriculture est une pratique largement répandue, particulièrement dans les milieux urbains et péri-urbains des zones arides et temporairement arides.

Les eaux usées sont utilisées comme une source pour l’irrigation et aussi bien comme source de nutriments pour les plantes (ex. N, P et K) et source d’éléments à l’état de traces (ex. Na). Cela permet aux paysans de réduire et même de se passer de l’achat de fertilisants et de produits organiques ; ces derniers agissant comme conditionneurs de sol et comme pourvoyeurs d’humus.

Lucen (1992) a estimé qu’un dixième et plus de la population mondiale se  nourrit au dépens des eaux usées (mais pas toujours de façon sans risques).

Dans les pays développés, l’usage planifié des eaux usées traitées est plus courant, comme c’est le cas en Israël, Australie, Allemagne et USA. Une revue bibliographique (Haruvy, 1997) a montré qu’Israël est à l’avant poste dans le domaine de l’usage planifié des eaux usées ; en prévision pour 2040, 70% de la demande en eau pour l’agriculture sera satisfaite à partir du traitement d’effluents.  

Dans les pays en voie de développement tels que Inde, Pakistan, Chine et Mexique, quelques exemples montrent que l’utilisation des eaux usées pour l’irrigation a tire son origine d’une activité non planifiée et spontanée et fut pratiquée Durant des décades et même des siècles par des paysans pauvres des zones urbaines et péri-urbaines. Des études ont montré qu’une estimation de 80% des eaux usées pourraient être utilisées pour l’irrigation; dans le domaine de cette dernière, la Chine et l’Asie du sud se démarquent grâce à l’utilisation significative des déchets non traités (Mara and Cairncross, 1989). En Amérique Latine au moins 500.000 ha de terre sont irriguées avec des eaux usées non traitées et la moitié de cette superficie se trouve au Mexique (Rodriguez et al, 1994). On rencontre la même situation en Afrique où des études de cas dans des villes principales (Accra, Dakar, Nairobi) montrent une forte utilisation des eaux usées.    

Les pratiques actuelles d’utilisation des eaux usées dans les pays en voie de développement comprennent la distribution officielle d’eaux usées de  traitement primaire ou secondaire (i.e. après traitement mécanique et biologique), l’utilisation d’eaux usées diluées provenant des voies navigables urbaines ou des paysans qui ont accès aux eaux usées brutes des égouts à ciel ouvert ou des canaux d’égouts sous-terrains.

L’usage informel, par les paysans intra et péri-urbains et les maraîchers, des eaux usées non traitées, est la situation la plus courante. Pour des groupes plus larges de citadins pauvres (aussi bien que pour certains nantis), l’accès aux eaux usées est le principal facteur déterminant de leur sécurité alimentaire et de leur capacité génératrice de revenu. Sans les eaux usées, leur production se limiterait à la période pluvieuse, et de ce fait la productivité serait minime.

 

Les risques pour la santé et l’environnement  

L’irrigation avec des eaux usées non traitées pose de sérieux risques pour la santé, du fait que les eaux d’égouts sont porteuses d’excrétas pathogènes (bactéries, virus, protozoaires, vers) responsables des infections gastro-intestinales chez les humains.

De fortes teneurs en toxines d’origine chimique et de provenance industrielle, peuvent se retrouver dans les eaux usées.

Les principaux groupes de contaminations chimiques comprennent les métaux lourds, les substances actives hormonales et les antibiotiques. Les risques associés à ces substances, pourraient, à la longue, se présenter comme une plus grande menace pour la santé publique, et seraient plus difficiles à combattre que ceux occasionnés par les excrétas pathogènes.

L’irrigation continue et incontrôlée avec des eaux d’égouts peut causer des problèmes tels que la destruction de la structure du sol, la salinisation et la phyto-toxicité.

Les risques mentionnés ci-dessus ne se limitent pas uniquement aux eaux usées proprement dites car les rivières et autres eaux de surfaces sont aussi concernées; comme le montrent les données collectées par Westcott, 45% des 110 rivières testées furent porteuses de coliformes fécaux à des concentrations plus élevées que les concentrations standards établies par l’OMS pour une irrigation sans restriction (FAO, non publié, cité dans Birley and Lock, 1999).

 

Traitement des eaux usées

Le traitement est la principale solution recommandée pour éviter les risques sanitaires. La gamme des options est variée. A présent ce sont les traitements centralisés, complexes au point de vue technologique ou exigeants en capitaux, qui ont reçus le plus d’attention. Ce n’est que récemment qu’un peu plus d’attention a été accordée aux technologies  décentralisées, à faibles coûts, et aux approches éco-technologiques et éco-sanitaires.

En pratique dans les pays à faibles revenus, le pourcentage des quantités d’eaux usées traitées est faible par rapport aux quantités produites ; ces pays font face à des problèmes sur le plan financier, technique et/ou capacité de gestion, urbanisation rapide et non planifiée, multiplicité et dispersion des points d’eaux usées. Dans beaucoup de grandes villes une grande partie des eaux usées est éliminée non traitée dans les cours d’eau et dans les mers, ce qui occasionne des conséquences pour l’environnement et des risques pour la santé. Dans ces villes, les perspectives sont peu encourageantes pour ce qui concerne l’accroissement des quantités d’eaux usées à traiter. On peut se permettre de dire que les paysans urbains et les maraîchers continueront d’utiliser les eaux usées pour l’irrigation sans tenir compte des régulations municipales et des standards de qualité pour l’eau d’irrigation.  

Mesures alternatives et complémentaires

C’est dans ce contexte que les organisateurs ont opté pour focaliser la conférence électronique sur les stratégies à appliquer pour réduire les risques sanitaires liés à l’utilisation, en agriculture, des eaux usées non traitées, partiellement traitées ou diluées, tout en maintenant ou augmentant les avantages économiques et sociaux des citadins pauvres qui s’adonnent à la production par irrigation.

Plutôt que de se concentrer sur le traitement des eaux usées, nous aimerions discuter:

  1. Les stratégies pour assurer une gestion adéquate des risques sanitaires par les usagers des eaux usées traitées ou partiellement traitées.
  2. Les stratégies pour empêcher et réduire les pollutions chimiques, par les industries, des eaux domestiques des égouts et des cours d’eaux utilisés pour l’irrigation.

La planification de la gestion améliorée des eaux usées en vue de leur réutilisation en agriculture urbaine comprend une large gamme d’aspects et d’activités parmi lesquels on peut citer : l’implication des acteurs sociaux (concepts et modèles opérationnels), planification stratégique des ressources hydriques, traitement à la source de pollution et séparation des flux d’eaux usées (spécialement entre eaux usées domestiques et industrielles), formation des paysans sur les stratégies de gestion des risques (e. g. choix approprié des cultures et sélection appropriée des techniques et fréquences d’irrigation), coordination institutionnelle améliorée (spécialement entre l’agriculture, la santé, les secteurs sanitaires), la révision des normes et régulations municipales et mise en application des régulations au niveau des paysans et des industries polluantes, suivi de la qualité des eaux usées et des produits agricoles et formation des professionnels en alternatives rigides pour le système sanitaire et le recyclage.  

OBJECTIF

Echanger, analyser et discuter les stratégies – en tant que alernatives ou compléments au traitement des eaux usées – pour réduire les risques inhérents sanitaires et environnementaux dus à l’usage des eaux usées urbaines non traitées[1][1] en agriculture, tout en maintenant ou accroissant les avantages socio-économiques.

Avis aux participants intéressés

La conférence est une plate forme pour faciliter un échange d’expériences et un débat entre :

  • Planificateurs urbains, représentants de départements municipaux et conseillers politiques;
  • Chercheurs (universités, centres de recherches, réseaux thématiques)
  • Staff technique d’ONG, projets locaux et internationaux et d’autres personnes qui voient de l’intérêt sur ces questions.

   

 

DOMAINES THEMATIQUES ET PROBLEMES CLES

 

Sujet 1: Stratégies pour assurer une gestion adéquate, par les paysans, des risques sanitaires et environnementaux inhérents à l’usage des eaux usées non traitées.  

 

Questions clés :

  • La typologie des eaux usées utilisées en agriculture urbaine et péri-urbaine est-elle pleine de sens? Quelle est la distinction de catégories parmi les eaux usées non traitées?
  • L’usage des eaux usées non traitées en agriculture va t’-il diminuer ou augmenter lors des prochaines décennies dans une localité concernée (pays ou ville) ? et pourquoi ?
  • Dans votre pays/ville, quels sont les effets sanitaires et environnementaux (positifs et négatifs) qui ont été documentés sur l’usage, en agriculture, des eaux usées non traitées, partiellement traitées ou à traitement défectueux, ou diluées ?  Quelle catégories d’individus sont les plus affectés ? Dans les cas en question, peut-on parler de risques acceptables? Si oui ou non, pourquoi ?
  • Dans votre pays/ville, quels sont les coûts et bénéfices socio-économiques qui ont été documentés sur l’usage, en agriculture, des eaux usées non traitées ? Qui sont les principaux bénéficiaires ? Ces coûts et bénéfices justifient-ils le support et les investissements de la part du gouvernement local? Si oui ou non, pourquoi ?
  • Quelle est l’efficacité des politiques et régulations locales sur l’usage des eaux usées urbaines en agriculture ? Quelle(s) politique(s) a/ont réussi ou échoué et pourquoi? Quelles sont les barrières dont fait face le développement de politiques et de régulations effectives ?
  • Quelle est l’efficacité des mécanismes institutionnels locaux en ce qui concerne la conception et la mise en place de stratégies d’usage des eaux usées en agriculture? Quelles sont principaux défauts et obstacles ? Comment améliorer ? Quels acteurs impliquer et pour quels rôles ? Selon votre expérience, les autorités seraient-elles plus enclines à une formulation de régulations réalistes si les coûts et bénéfices étaient quantifiés?
  • Quelles sont les limitations et les pré-conditions à l’application de la restriction des cultures comme instrument effectif pour réduire les risques sanitaires dus à l’usage, en agriculture, des eaux usées non traitées ? Quels sont les pour ou contre ? Quand l’application peut-elle se faire?
  • La formation des paysans et l’assistance technique sont-elles des instruments efficaces pour réduire les risques sanitaires et environnementaux relatifs à la réutilisation des eaux usées non traitées ? Si oui ou non, à quel moment ? Quels sont les points clés qui méritent une attention ?
  • Des incitations économiques et/ou une formation des paysans pourraient-elles être des alternatives aux restrictions légales afin de promouvoir le choix adéquat des cultures et la gestion des eaux usées ?
  • Dans les zones irriguées avec des eaux usées, le suivi régulier de la qualité de l’eau d’irrigation et/ou des produits, est-il un outil utile pour réduire les risques sanitaires et environnementaux? Les normes actuelles pour la qualité de l’eau d’irrigation sont-elles réalistes?
  • Quelles sont les stratégies d’amélioration qui sont recommandées par les paysans locaux ?    
  • Quelles sont les autres stratégies pourraient être appliquées de manière efficace? Sur quelles expériences découlent vos recommandations ?

 

Sujet 2 : Stratégies pour assurer la prévention et la réduction de la contamination industrielle des eaux d’égouts domestiques et des cours d’eau utilisés pour l’irrigation

Questions clés :

  • Dans le pays/ville concernée, est-ce que les évacuations, par les industries, d’eaux usées polluées vers les cours d’eau et les égouts vont augmenter ou diminuer dans les prochaines décennies? Pourquoi ?
  • Les autorités du pays ou de la ville en question ont-elles les capacités de détecter et de mener un suivi sur les sources d’eaux usées polluées d’origine industrielle, leur élimination, la concentration en produits chimiques dangereux dans les égouts domestiques et le niveau de contamination dans les cours d’eau ? Que peut-on faire pour améliorer ces capacités ?
  • Quels sont les barrières majeures auxquelles font face les industries pour l’acceptation de stratégies réductrices de déchets dangereux et pour l’augmentation du recyclage des eaux usées industrielles? Selon votre expérience, quelles sont les stratégies les plus efficaces pour lever ces barrières?
  • L’information et l’assistance technique (sur la réduction des déchets, les stratégies et technologies de recyclage) sont-elles un instrument efficace pour réduire l’élimination, dans les cours d’eau et les égouts,  des déchets dangereux, et pour encourager la réduction des déchets,   leur réutilisation et le recyclage ? Si oui ou non, pourquoi et dans quelles circonstances ?
  • La création et le renforcement des régulations sur la production et l’élimination des produits dangereux, constituent-elles un moyen de contrôle et de régulation efficace ? Si oui ou non pourquoi ? Quelles sont les pré-conditions majeures ? Quelle est l’efficacité des régulations locales et qu’est-ce qui limite leur renforcement ?
  • Selon votre expérience, les incitations économiques sont-elles une stratégie efficace pour encourager la réduction des déchets, leur réutilisation et le recyclage ? Si oui on non, pourquoi ? A quel moment les appliquer ?
  • Dans quel sens l’élimination séparée des eaux usées industrielles et des eaux usées domestiques peut-elle être mise en vigueur? Sous quelles conditions ?
  • Quelles sont les stratégies d’amélioration recommandées par les industries locales ? Quelles sont les différences entre ‘grands’ et ‘petits’ pollueurs ?
  • Quelles sont les autres stratégies pourraient être appliqués de façon efficace ? Quels sont les pour et contre ?
  • Quels pourraient être les rôles et la contribution des ONG et des organisations paysannes ?

PROCESSUS DES DISCUSSIONS

Pendant la première semaine de la conférence, nous focaliserons les discussions des deux sujets sur l’analyse de la situation concrète et des tendances et l’analyse de l’efficacité de certaines stratégies.

Pendant la deuxième semaine de la conférence les discussions continueront, mais cette fois l’accent sera plus mis sur la formulation de recommandations pour le développement de politiques et pour une planification d’actions.

 

 INSCRIPTION

Vous pouvez vous inscrire, en tant que participant à la conférence, de deux façons :

a.      Si vous avez accès à internet, vous pouvez remplir le formulaire d’inscription du site web de la conférence :  www.ruaf.org/conference

b.      Si vous N’AVEZ PAS accès à internet, vous pouvez vous inscrire en envoyant un message e-mail à urban-agriculture@etcnl.nl avec les informations suivantes:

* = informations obligatoires !

 

a.      Choix de la langue * (Français/Anglais/Espagnol)

b.      Choix du sujet * (Sujet 1 ou 2)

                                                              i.      Sujet 1: Stratégies pour assurer la gestion adéquate par les paysans, des risques sanitaires et environnementaux inhérents à l’usage des eaux usées non traitées

                                                            ii.      Sujet 2: Stratégie pour assurer la prévention et la réduction de la contamination industrielle des eaux d’égouts domestiques et des cours d’eau utilisés pour l’irrigation

c.      Titre (M., Mm, Prof, Dr) *

d.      Initiales des prénoms *

e.      Prénoms

f.        Nom *

g.      Téléphone

h.      Fax

i.        Adresse e-mail *

j.         Profil personnel * :

*Cadre ou conseiller municipal

*Employé d’organisation gouvernementale

*Employé d’ONG

*Chercheur

*Etudiant
* Autre___________

k.      Nom de l’organisation

l.         Département

m.    Fonction  

n.      Adresse

o.      Boîte postale

p.      Ville

q.      Code postal

r.        Pays

s.      Téléphone de l’organisation

t.        Fax de l’organisation

u.      Adresse e-mail de l’organisation

v.       Site web de l’organisation

 

* = Informations obligatoires !

   

 

Une fois inscrit, vous recevrez un message e-mail de confirmation de même que les documents de discussions.

 

POUR SE JOINDRE AUX DISCUSSIONS

La conférence électronique démarrera avec un message e-mail d’accueil aux participants en les invitant à prendre part aux discussions.

Vous pouvez contribuer de façons suivantes:


a. Si vous désirez faire une contribution (jusqu’à 3 pages) à l’une des discussions de groupes, ou si vous souhaitez réagir sur un des documents de discussions, veuillez envoyer un message e-mail à l’adresse e-mail correspondante :  

Sujet 1: topic1@listserv.ruaf.org

Sujet 2: topic2@listserv.ruaf.org

Remarque :

·         vous devez absolument envoyer votre message en utilisant la même adresse e-mail que celle de votre inscription ; si tel n’est pas le cas, votre message sera refusé

·         Tout message e-mail via le serveur muni d'un attaché sera automatiquement rejeté. Vous devez inclure vos commentaires dans votre message ou soumettre un article (voie point c).

   

b. Si vous désirez régir sur un message envoyé par un des participants, veuillez ouvrir le message correspondant et cliquer sur le buton de réponse ‘reply’. Veuillez citer ou extraire  uniquement les parties de son message qui font l’objet de votre réaction et effacer le reste.

c. Si vous désirez contribuer avec une étude de cas ou un document plus élaboré (plus de trois pages), vous pouvez, au niveau du site web, cliquer sur ‘add a paper’ (rajout d’un document) et suivre les instructions. Si vous n’avez pas accès à internet, vous pouvez envoyer un message e-mail (avec votre document en attaché) aux modérateurs de la conférence à l’adresse e-mail : urban-agriculture@etcnl.nl.

Lorsque vous contribuer avec un document, ce dernier est publié dans le site web au niveau de la section ‘Case Studies’ (Etudes de cas) (voir ci-dessous).   

Il est utile de débuter vos contributions aux discussions de groupes avec une brève indication sur le genre de situation que vous allez prendre en considération:

Pour le sujet 1: grandeur de la ville, type d’eaux usées utilisées (traitement partiel, eaux usées diluées, utilisation directe des eaux usées fraîches, source principale des eaux usées), type de cultures irriguées, techniques d’irrigation appliqués.

Pour le sujet 2: grandeur de la ville, type et grosseur des l’industries, liens directs et indirects avec la qualité de l’eau d’irrigation utilisée en agriculture urbaine.

 

LE SITE WEB DE LA CONFERENCE

Durant la période de la conférence et pendant les quelques semaines qui suivent un site web spécial sera maintenu. Voir : www.ruaf.org/conference

Sur ce site figureront la liste des participants ainsi que les contributions qui seront publiées de façon chronologique par ordre d’arrivée et groupées par sujet. Les documents de discussions et autres documents envoyés par les participants seront aussi disponibles sur le site web (à la section ‘Etudes de Cas’).

 

RESULTATS

Les modérateurs vont produire un résumé des discussions pour chaque groupe à la fin de la première semaine. A la fin de la deuxième semaine, les conclusions et recommandations issues des discussions seront élaborées par les modérateurs et envoyées aux participants.

Les résultats de la conférence électronique et ceux de l’atelier régional sur ces mêmes sujets tenus en Afrique de l’Ouest et en Asie du Sud-Est, seront utilisés pour préparer un document sur les politiques d’utilisation des eaux usées non traitées en vue du forum mondial sur l’eau en mars 2003.  

Les contributions les plus intéressantes de la conférence seront sélectionnées en vue d’un numéro spécial sur le sujet dans le magazine ‘Urban Agriculture’ (Agriculture Urbaine).

PLUS D’INFORMATIONS

Pour plus d’informations concernant la conférence électronique, veuillez contacter les modérateurs à l’adresse e-mail : urban-agriculture@etcnl.nl

 

A PROPOS DES ORGANISATEURS

ETC -  RUAF (‘Centre de ressources de ETC sur l’Agriculture Urbaine’)

ETC International est une organisation professionnelle, à but non lucratif, qui exécutes des programmes et projets, réalise des études, prodigue des avis sur le plan politique et assure des formation.

Les objectif principaux de ETC sont l’encouragement et le support aux initiatives locales pour un développement durable, le renforcement des institutions, et la participation des acteurs sociaux locaux dans la formulation et la mise en place de programmes et politiques adéquats pour un développement urbain et rural durable.

ETC possède un bon palmarès dans la gestion des ressources naturel, l’agriculture durable avec peu d’intrants externes, l’énergie durable, les systèmes intégrés de gestion des terres dans des environnements urbains et ruraux.

 

Le centre de ressources sur l’agriculture urbaine (‘RUAF’) est financé par DGIS (‘Direction Générale de la Coopération au Développement du Ministère des Affaires Etrangères’, Pays-bas) et le CRDI (Centre de Recherche pour le Développement International, Canada).  

RUAF cherche à intégrer l’agriculture urbaine dans les programmes et politiques des gouvernements (nationaux et urbains) et les organisations internationales, grâce à:

  • La collecte et la dissémination des données de recherche et des expériences de projets dans le domaine de l’agriculture urbaine a/o la tenue de données, la publication du magazine ‘Urbain Agriculture’ et l’entretien d’un site web (www.ruaf.org).
  • La promotion de réseaux, l’échange d’expériences et le débat sur des questions qui touchent l’agriculture urbaine au moyen de conférences électroniques, ateliers internationaux en collaboration avec les institutes et les réseaux régionaux.
  • L’assistance aux partenaires locaux et régionaux dans l’organisation de séminaires sur les politiques, d’ateliers de formation et la formulation des politiques et des programmes d’actions.
  • ETC-RUAF coopère de façon étroite avec les instituts régionaux qui agissent comme des points focaux sur l’agriculture urbaine: UMP-Lac (Amérique Latine), MDP (Afrique du sud et de l’est), IAGU (Afrique de l’ouest), CEDARE (Afrique du nord et le Moyen-Orient), IWMI-India (Asie du sud-est) et DUR (Chine).

 

Contact

Ir. Henk de Zeeuw, co-ordinator RUAF

ETC, P.O. Box 64, 3830 AB Leusden, the Netherlands

Téléphone +31-33-4326001

Email: h.dezeeuw@etcnl.nl